Pornichet Environnement Patrimoine
"Améliorer et embellir ce qui existe, intégrer ce qui sera, et protéger ce qui ne peut être refait...."
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Photo ci-dessus : Thierry WEBER ( voir liens)

ci-dessus Photo Thierry WEBER (voir liens)
Je vous livre ci dessous, tel quel l'article de Ouest-France paru le 1er mars 2007, et relatant le conseil municipal du 26 février (avec mes remerciements à Yves Cossais).
Il appelle certainement des reflexions quant au PLU et vraisemblablement nous invite à aller une fois de plus déposer les remarques qui n'ont pas été du tout prises en compte.. lors de l'enquête publique programmée fin juin et début juillet! Nul doute que le collectif d'associations de Pornichet auquel nous adhérons, y prendra sa part!
Juste une petite remarque à l'attention de Jacques Lambert cité dans l'article, la loi dite SRU..c'est S comme Solidarité, R comme Renouvellement (et non pas rénovation) et U comme Urbain...Nul doute qu'il va s'y (re)plonger! :o))

Il y avait le Pos, plan d'occupation des sols, qui déterminait, dans une commune, où et comment on pouvait construire. Il y a maintenant le PLU, plan local d'urbanisme. Plus ambitieux. « C'est l'élément central de la politique de la ville, a rappelé Jacques Lambert, le maire de Pornichet, à ses conseillers municipaux. Il intègre les grands principes de la loi dite Solidarité et rénovation urbaine. »
Il a fallu deux ans de travail aux élus et aux services municipaux, deux ans de concertation avec les habitants et leurs associations, pour aboutir à l'énorme dossier soumis à l'approbation des conseillers. Celui-ci va, maintenant, suivre son parcours du combattant, présentation aux services de l'État concernés, aux collectivités voisines, avant de revenir à Pornichet pour être soumis à enquête publique. Elle se déroulera fin juin début juillet, comme l'exige la loi pour les communes situées dans un secteur touristique.
« Nous pourrons ainsi adopter notre PLU avant la fin de l'année », constate Jacques Lambert qui compte sur l'outil pour répondre aux nombreux défis que la municipalité s'est fixé : « Maîtriser le développement urbain, préserver les espaces naturels et les terres agricoles, permettre l'installation des jeunes ménages tout en conservant à Pornichet son caractère balnéaire et ses activités traditionnelles que sont l'hébergement touristique et l'hébergement hôtelier ».
Quasi-gel de la surface constructible, maintien des terres cultivables, préservation des espaces naturels et des sites remarquables, densification du centre urbain par occupation des dents creuses plus que par une augmentation des hauteurs, voilà les grands principes de ce plan qui doit permettre à la ville, « grâce aux réserves foncières que nous avons constituées ces dernières années, de combler notre retard en matière de logements sociaux. »
Malgré la spéculation foncière et la pression démographique forte des nouveaux arrivants en mal de littoral. « Tout se tient, insiste Jacques Lambert. Le taux de chômage à Pornichet est supérieur aux moyennes régionales et nationales. Si nous voulons créer de l'emploi, il faut créer les conditions du développement de l'activité résidentielle comme de l'activité touristique ».
Justement ce qui coince, selon les oppositions qui se sont abstenues parce qu'elles voient mal comment on peut « à la fois, être la banlieue de la grande ville voisine et jouer la carte du développement touristique ». Philippe Jouan n'y croît pas : « Il faut choisir. Et protéger le Pornichet de toujours, avec sa tradition d'accueil touristique et sa vocation balnéaire. Développons les atouts que nos aînés ont patiemment forgés ».
Même crainte chez Xavier de La Fourchardière pour qui « le centre-ville d'une commune touristique ne doit pas ressembler au centre d'une grande ville. Sinon, on risque de dégrader son image balnéaire ».
Jacques Lambert comprend mais croit aux projets de sa municipalité : « Hippocampe, c'est fait pour rééquilibrer la ville, du boulevard de Saint-Nazaire et l'hippodrome au port de plaisance qui n'est pas un modèle d'intégration. Le projet de port à seuil devrait permettre d'y remédier. Quant à la dégradation de l'image balnéaire, c'est déjà fait, et ça date d'une autre époque. Le complexe des Océanes, c'est quand même un raté monumental ». "


(Photo "les haubans": Thierry WEBER voir liens) 


